mardi 27 septembre 2016

Et pourquoi elle se retrouve à la rue j'ai pas compris

On est dans une démocratie ou autre chose ?


[...]
- Et pourquoi elle se retrouve à la rue j'ai pas compris ?
- Elle se retrouve à la rue parce qu'elle était dans un logement social et malheureusement il faut qu'elle le quitte.
- on l'évacue...d'accord...
Les choeurs :
- mais ça n'a pas de rapport avec les migrants !

Ben si quand même :
Une enfant du pays demain ne saura plus où dormir, quand subitement il y a tant de places et d'argent pour loger des gens qui, sur leur chemin de détresse, auraient pu trouver refuge, compréhension et soulagement, dans des pays frères en mœurs et religion comme l'Algérie, le Maroc, enfin toutes ces régions du monde qui sont désespérément mahométanes et qui pourtant ne semblent pas pressées de prendre leur part du fardeau, essentiellement masculine au passage, tandis que nous, depuis des décennies, nous laissons nos portes grandes ouvertes* désormais jusque dans nos chères campagnes. Campagnes qui étaient nos ultimes refuges pour fuir cette diversité qui, non, ne nous fait pas peur mais que nous n'avons pas forcément envie de côtoyer tous les jours, dont l'enrichissement ne nous paraît pas si évident à force d'expérience ; des campagnes où des gens des plus estimables vivaient jusqu'à ce jour en se croyant à l'abri des lâchetés et des renoncements de leurs représentants.
Non pas des pauvres contre des pauvres Monsieur Doménach ! Des Français qui veulent encore vivre en paix chez eux ! C'est trop demander ? Notre dernière liberté est encore de trop pour vous ?
Ces campagnes qui sont nos lieux de ressourcement, là où nous allons chercher la trace de nos ancêtres, respirer l'air qu'ils respiraient, nous relier à eux au travers des temps. Respirer...respirer... On nous enlève même ça ! On nous étouffe dans nos plus intimes retranchements ! On sème les germes de la discorde et de la décivilisation dans tous les lieux miraculeusement épargnés ! Un seul mot d'ordre : destruction systématique !
Et pour la dame du pays, comme pour tant d'autres qui n'ont pas démérité mais qui n'ont pas la chance de venir d'ailleurs, qui vivent la trahison et l'abandon au quotidien, il n'y a rien : demain elle dormira dehors.
Moi non plus je n'ai pas compris ; je ne comprends pas et ne me résoudrai jamais à comprendre.

*200000 arrivées tous les ans quand même.

lundi 26 septembre 2016

De l'inconvénient du tout connecté

                                            - Avez-vous travaillé ce mois-ci ?
                                                      - Non.


Selon la ministre, cette hausse a, en outre, été "amplifiée" par un aléa statistique, le nombre "inhabituellement" bas de sorties de Pôle emploi pour défaut d'actualisation. À la fin de chaque mois, les demandeurs d'emploi sont tenus de déclarer leur situation à Pôle emploi, sous peine d'être désinscrits d'office.

Merde alors !
Si ces salauds de pauvres continuent de se signaler pauvres et sans emploi (sauf celui de se déclarer comme tel, ce qui doit leur prendre deux minutes par mois et n'est pas vraiment éreintant), on est mal barré pour voir un jour l'inversion de la courbe.
Je ne vois qu'une solution : leur couper l'électricité et leur abonnement internet.
De cette façon on peut espérer ne plus jamais être confronté à cet aléa statistique qui, avec tous ces indésirables qui devraient depuis longtemps avoir disparu de nos écrans radar, vient foutre le bronx dans la mécanique de Guimauve le Conquérant.
Songez quand même qu'il en va de sa nouvelle candidature !
Allez zou ! Disparaissez les sans dents ! Sur le trottoir ! A la Chapelle avec les réfugiés !
Le chômage est une affaire trop sérieuse pour que vous nous emmerdiez en quelques clics !

Source.

dimanche 25 septembre 2016

La blogueuse et le Président de la Commission Européenne


Je crois que cette jeune fille mérite bien un diplôme de journalisme avec mention "encouragements".
Mais je lui conseille, pour ses prochaines interviews, des collants noirs, because cet horrible tatouage qu'elle a cru bon de se faire sur le mollet.
Elle me pose un problème malgré tout : doit-elle postuler à Francetvinfo ou T-V libertés ?
Elle seule aura un jour la réponse.
A ce petit jeu il faut bien reconnaître que Juncker, avec patience et pédagogie, élégance même, s'en sort très bien face à la péronnelle : oui l'Europe est bien démocratique. La preuve ? J'accepte de perdre un peu de mon temps pour dialoguer avec vous qui n'êtes rien.
Qui est le jouet de qui ? Juncker se découvre-t-il une vocation de troll ?
En attendant un partout la balle au centre.
Et la version complète du quart d'heure de célébrité de la demoiselle :


vendredi 23 septembre 2016

Paris-Charlotte


Paris-Charlotte
Charlotte-Paris...
Dans dix ans comme là-bas ici !
Asphyxie !

C'est pourtant un joli prénom Charlotte...

samedi 10 septembre 2016

Le renouveau

Quoi dire...
Le jeune chauve avec des idées vieilles.
Inutile je pense de lui parler de l'identité de la France : il en a déjà une idée.
Une petite idée.

Les hussards ont perdu...

...Comme nous le démontre cet article.
Rendez-nous les jésuites !

Les révérends pères provinciaux et les révérends pères visiteurs jugent que le fait de s’adresser à un milieu social plus large et plus mêlé ne fait pas d’objection de principe ; nous avons une mission à remplir vis-à-vis de ce milieu. Mais, il faut veiller d’abord à ce que la valeur morale des familles et la valeur intellectuelle des enfants soient suffisantes, ensuite à ce qu’il n’y ait pas brusque afflux d’éléments nouveaux. Introduits d’un coup, en grand nombre, ces nouveaux venus transformeraient l’atmosphère éducative de collège au lieu d’être par elle transformée.

Najat... écoute un peu le jésuite, ça nous ferait grand bien.


jeudi 8 septembre 2016

Une société flottante


Bon... c'est un peu du réchauffé : mai/juin 2016, pas vraiment périmé . Les éditos d'Alain de Benoist, dans sa revue "Eléments", se conservent assez bien de toute façon. Je l'ai encore constaté cet été quand, ouvrant son recueil qui commence en 1973, "Cartouches", j'ai eu l'impression de me retrouver dans un jour sans fin tant ce qui m'était donné à lire était d'une actualité criante, comme stabilisée, figée depuis la nuit des temps, avec toujours les mêmes problèmes et leurs réponses introuvables, ces éternels questionnements quand les solutions parfois semblent si évidentes, si simples, trop simplistes sans doute, que l'on enrage de passer à côté d'année en année. Du coup je dois l'avouer j'ai refermé le livre : j'en connaissais tout le déroulement, sa suite logique, sa chute interminable ; l'intrigue pour moi n'en était pas une. Je pense même sans prétention que je pourrais en écrire la suite, comme d'autres après lui le feront sans vergogne.
Tout changer pour que rien ne change dit-on.
Si seulement c'était vrai. Mais demain ?

Enfin voici l'édito en question :








Une certaine idée de la France

                                       Guimauve le Conquérant au Vietnam 

« La France, c’est une idée, bien plus qu’une identité »
François Hollande le 06/09/16.

Moi je veux bien mais faudrait développer l'idée. 
Il veut dire quoi au juste l'ectoplasme qui nous sert de président ? Que d'identité nous n'aurions pas ?
Derrière la marionnette qui prononce ces mots au Vietnam ces jours-ci, je devine les ventriloques, toujours les mêmes depuis 35 ans, depuis ce fameux malentendu de mai 81. Les mêmes conseillers, inamovibles, grassement rémunérés, tiques de la République (inutile de les nommer, chacun les aura reconnus) des princes qui se sont succédé dès lors, de gauche comme de droite. Les mêmes conseillers murmurant dans des têtes creuses qui se sont rêvé un jour un destin national tout en rejetant le national, recevant béatement ces idées fallacieuses qui ont engagé tout un peuple vers une identité malheureuse, abimée, rejetée, niée. Des hommes vides et sans vision, sans idée justement, sans passion autre que celle de leur nombril. Vous êtes l'un, Monsieur Hollande, de cette dispensable cohorte que nous subissons depuis trop longtemps, jusqu'à l'overdose.
Identité mouvante, changeante, flottante, indéterminée... la France est un hôtel voire un aéroport... une chambre de bonne à Barbès-Rochechouart ou une suite au Plaza-Athénée, une idée rien d'autre...
Qui à part vous pour reprendre à son compte ces inepties ? Plus personne !
Mais laisser moi vous dire Monsieur Hollande que si c'est cela l'idée que vous avez de mon pays, je crois qu'il est grand temps pour nous de changer de gouvernante.
En revanche je le devine, il est trop tard, bien trop tard pour vous, de changer de conseillers ; le peuple souverain lui, a hâte de changer son personnel. 
Non...laissez les draps... votre successeur s'en chargera. 

lundi 29 août 2016

Le droit des autres


Et si tu laisses se multiplier les cafards, me dit mon père, alors naissent les droits des cafards. Lesquels sont évidents. Et il naîtra des chantres pour te les célébrer.
Antoine de Saint-Exupéry - Citadelle


Aux naïfs qui pensent encore que la déclaration des droits de l'homme était prioritairement une protection des citoyens Français contre les abus d'une monarchie tyrannique.

C’est ainsi, note-t-il, que « la très vertueuse religion séculière des droits de l’homme trace aux Européens le devoir de disparaître en souriant pour faire place à d’autres peuples et d’autres civilisations ». Au nom des droits de l’homme, ils deviennent des hommes sans droits, qui n’ont plus que celui de s’effacer en silence. Dans le silence étourdissant produit par « la léthargie des Européens qui semblent consentir à leur propre disparition », comme s’en étonnait Pierre Manent dans le Spectacle du monde en 2010

Source.