mardi, mars 19, 2019

A contre-cœur




Voici ce que j 'écrivais ce deux décembre 2018 :



Dix huit mois.
Dix huit petits mois pour en arriver là, mettre le pays à feu et à sang.
Dix huit petits mois pour que brûlent banques et préfectures, que tremble la bourgeoisie des beaux quartiers, que les symboles de la République que l'on pensait inviolables soient saccagés.
Voilà ce qu'il advient quand, par roublardise plus qu'adhésion, on se fait élire à contre-cœur.
C'était lui ou le chaos...
Ce qu'il vient de se passer ce samedi dernier en apporte une preuve supplémentaire.
Depuis le début, depuis le carré du Louvre un soir de mai 2017, bien des Français, à de très riches exceptions, ne se sentent pas représentés par cet homme, son gouvernement foutraque, son assemblée composée de semi-débiles.
Beaucoup d'entre nous sentent bien que ce pouvoir se fout comme d'une guigne de nos préoccupations, qu'il a fait sécession du pays qu'il prétend diriger. Son programme à l'évidence est ailleurs. Un ailleurs où nous n'avons plus notre place. Cette époque est mémorable en ce sens qu'elle consacre définitivement la théorie de la trahison des élites, largement décrite et documentée bien avant le 17 novembre 2018. Mais tout allait bien se passer, Madame la marquise... Vous allez voir ce que vous allez voir...envoyez la neuvième !
On a vu.
La confrontation, les malentendus, sont depuis durablement installés, sont là pour durer.
A moins que des esprits éclairés redécouvrent la maison "France", décident enfin de s'y intéresser de nouveau. On les cherche. On désespère de les trouver. La patrie semblait à l'abandon...
L'actuel locataire de l'Elysée, obtu, borné et visiblement autiste, n'est à l'évidence pas à la hauteur de la situation. Il invite, et c'est le signe de son désarroi, des intellectuels à l'Elysée. Mais Onfray et Finkielkraut n'ont pas reçu leur carton d'invitation...
Il ne veut pas comprendre ! Il est ce canasson qui avance avec des oeillères ! Qui le fouette, qui le drive ?
L’erreur est humaine, et se croire Jupiter un péché d'orgueil que l'on peut éventuellement absoudre.
Mais le mieux serait qu'il laisse en toute humilité, et incessamment, sa place.

dimanche, mars 17, 2019

Hugo bosse




Echange cet après-midi sur les Champs, devant la boutique Hugo Boss où des ouvriers s'affairaient à calfeutrer les béances laissées par les manifestants de la veille :
- au moins les gilets jaunes vous font bosser !
- c'est vrai : à chaque fois qu'ils cassent on gagne un peu mieux notre vie ! C'est dimanche, on est payé double.

On gagne un peu mieux notre vie...
Au fond l’affaire des gilets jaunes ne se résume qu'à ça, rien qu'à ça : avoir un travail et en vivre correctement. De ce point de vue LFI n'a pas tort. Un mi-temps chez Lidl complété d'une aumône de pôle emploi ne peut constituer un avenir décent, pas plus que les pâtes riches à partir du 15 du mois et l'angoisse du loyer impayé ne peuvent être sources d'épanouissement.
Mais ceux qui ont cassé hier ne sont pas des gilets jaunes. Les gilets jaunes, ceux qu'il m'est arrivé de rencontrer, avec lesquels j'ai pu discuté parfois, sont dans leur grande majorité les descendants de ces pré-révolutionnaires à qui l'on conseillait de manger de la brioche. En aucun cas des casseurs. Mieux : je pense, je vois, le gilet jaune finalement assez conservateur :
Il est amoureux du travail, le travail qui rend digne,
Il est amoureux de la famille, famille qu'il fait vivre de son travail, à qui il transmet les fruits de son travail,
Il est amoureux de la patrie, patrie qui est la maison commune, celle qui protège et qu'il aime, dont il est l'héritier.
Ces trois piliers essentiels, vitaux, il sent bien, le gilet jaune, qu'ils se dérobent sous ses yeux, il le perçoit même très nettement. Il a cette lucidité, cette intelligence instinctive et lumineuse, qui lui font comprendre son époque mieux que n'importe lequel de ses détracteurs ou commentateurs accrédités, qui dissimulent si mal leur mauvaise foi et leur mépris pour tout ce que lui chérit. Il voit la terrible régression qu'on lui présente sans cesse comme un progrès. Il voit la grande spoliation.
S'il ne casse pas, s'il reste malgré tout sur le champ de bataille quand tout commanderait de s'en éloigner, s'il ne désapprouve pas tout à fait les destructions, les pillages, c'est qu'il comprend ces autres qui font la révolution à leur place. Mais casser lui reste étranger. Il préfère et conjugue encore, contre vents et marées, le verbe "préserver".

Eux voudraient simplement qu'on les comprenne un peu, que l'on entende leur désespoir.
Et je les comprends ces gilets jaunes, depuis le début mon cœur est gilet jaune, et l'avenue dévastée des Champs Elysées n'y changera rien.



samedi, mars 16, 2019

La leçon d'optimisme de Laurent Alexandre


Ou sa lettre aux jeunes (cons ?) qui défilent contre le réchauffement climatique :

(Cliquer sur la photo pour la lecture, zoomer pour les plus miros.)


Comme ça c'est peut-être plus lisible :

vendredi, mars 15, 2019

L'affaire du siècle




NB: Cet interview n'a pas la prétention de nier les dérèglements climatiques observables par chacun d'entre nous. Elle tente simplement à déculpabiliser les insignifiants et pauvres mortels que nous sommes.
Que les prépubères qui manifestent ces jours-ci, rêvant de prix Nobel et de reconnaissance médiatique, puissent humblement la méditer.


Écologie. Le physicien, ancien membre du GIEC, dénonce le discours alarmiste sur l’urgence climatique.
C’est un livre d’actualité : tandis que les Gilets jaunes s’insurgent contre les taxes écologiques, le physicien François Gervais, ancien membre du GIEC, publie un ouvrage dans lequel il dénonce la propagande autour de l’urgence climatique. Selon lui, « la lutte contre le réchauffement climatique est vaine et l’impact de ces lois n’est pas mesurable pour la planète ». De plus, « toutes les annonces du GIEC ne reposent que sur des modélisations informatiques qui sont régulièrement démenties par les observations ». Ainsi, « la lutte contre le réchauffement climatique est une aubaine extraordinaire, la Banque mondiale a calculé le montant global des investissements destinés à la « lutte contre le réchauffement » : 89 000 milliards de dollars d’ici à 2030, qui seront payés par les contribuables. Le « green business » est déjà une très juteuse affaire pour tous ceux qui ont investi dans des « fermes » éoliennes et solaires dont le surcoût des prix de production est facturé aux consommateurs d’électricité ». François Gervais signale aussi que le CO2 n’est pas un poison, mais qu’il s’agit d’un composant essentiel du cycle de la vie et il souligne que l’augmentation du taux de CO2 constitue donc une chance pour tous les affamés de la planète, laquelle a déjà connu des taux de CO2 très supérieurs dans le passé.

François Gervais est physicien, professeur émérite à la Faculté des Sciences et Techniques de l’Université de Tours et expert reviewer du 5e rapport sur les changements climatiques du GIEC. Alors, pourquoi ne s’exprime-t-il que maintenant ? Il apparaît que le poids du politiquement correct et les pressions politiques empêchent de nombreux spécialistes de prendre la parole et, si lui-même peut le faire, c’est parce qu’il est professeur émérite. Son livre, qui n’a pas été beaucoup présenté par les médias institutionnels, se retrouve pourtant en ce début d’année en tête des ventes sur Amazon.

« L’urgence climatique est un leurre » de François Gervais est publié aux Éditions L’Artilleur.


Kernews : De plus en plus de scientifiques démontent le mythe de l’urgence climatique, mais souvent en off, en confiant qu’ils ne peuvent pas le déclarer publiquement, par crainte des pressions qu’ils pourraient subir après… Alors, pourquoi avez-vous pris un tel risque ?

François Gervais : L’essentiel des scientifiques qui peuvent s’exprimer sur cette question sont souvent des professeurs émérites : c’est-à-dire qu’ils sont déjà retraités, ils continuent de travailler bénévolement et ils n’ont plus à se soucier, comme cela a été mon cas pendant plusieurs années, de mettre leur laboratoire en danger. J’imagine que bien d’autres scientifiques sont dans le même cas de figure car, hélas, il est très difficile de s’exprimer sur ce sujet si vous n’êtes pas déjà dégagé des contraintes budgétaires et de toutes les autres contraintes que l’on peut avoir quand on dirige un laboratoire. Quelques jeunes courageux qui ont fait l’impasse sur un certain nombre de choses – je pense à mon collègue Benoît Rittaud, qui est maître de conférences et mathématicien, qui s’est vraiment engagé, mais en sachant que c’est au détriment d’un certain nombre de choses – constituent une exception. Il y a le courage vis-à-vis de soi-même, c’est à chacun de l’apprécier, mais je parle surtout du fait d’engager un laboratoire, c’est-à-dire toute une communauté.

On a le sentiment que tout ce que l’on nous raconte dans les médias sur ce sujet est souvent fantaisiste. D’abord, un premier point : vous ne niez pas le réchauffement climatique…

Il y a une variabilité naturelle du climat dont l’amplitude est plus importante que les faits anthropiques liés aux activités humaines. C’est surtout depuis la sortie du quatrième rapport du GIEC (Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat) que les choses ont commencé. Auparavant, le GIEC était quand même plus prudent, mais à partir du quatrième rapport, qui a valu au GIEC un prix Nobel de la paix, en même temps qu’Al Gore, effectivement les choses ont commencé et je me demande si les journalistes des médias institutionnels pratiquent vraiment l’investigation, car il y a un défaut de culture scientifique dans notre pays qui explique pourquoi on en arrive là. Les journalistes se contentent de répéter ce que disent l’Agence France Presse, Reuters ou d’autres, sans la moindre investigation. J’invite tous les journalistes à consulter le corpus de plus de 3000 publications dans les revues internationales qui tiennent justement un discours qui n’a rien d’alarmiste et qui n’adhèrent pas au prétendu consensus catastrophiste : à ce moment-là, ils commenceraient à faire œuvre utile…

On nous assène à longueur de temps qu’il faut économiser du CO2. Dans les transports en commun, on vous dit que notre voyage a permis d’économiser tant de taux de CO2 par rapport à l’automobile, mais vous nous expliquez que cela ne sert à rien puisque le CO2 n’est pas nuisible…

Le CO2 n’est pas nuisible. Toutes les politiques qui visent à implanter des éoliennes et des panneaux photovoltaïques, avec plusieurs milliards de subventions chaque année, quand on fait le calcul, même en reprenant le chiffre du GIEC sur le doublement du taux de CO2 dans l’atmosphère qui entraînerait une hausse de la température entre 1 et 2,5 degrés, c’est déjà une énorme incertitude qui est avouée et, même si on fait le calcul avec cela, toutes les politiques françaises ne changeraient pas la température de la planète de plus de l’ordre d’un millième de degré. Donc, tout cela ne sert strictement à rien puisque, dans le même temps, l’Inde et la Chine, qui ont besoin de ressources fossiles, construisent pratiquement une centrale à charbon chaque semaine et ils investissent dans ce dont ils ont besoin pour développer leur économie. De toute façon, toutes les réductions que l’on peut imaginer en France, non seulement ne changeront pas la température de la planète de plus de l’ordre d’un millième de degré mais, en plus, ces mesures se retrouvent contrariées par un facteur 100 par les politiques indiennes, chinoises et d’autres pays.

Ainsi, même si nous étions les meilleurs élèves du monde, cela ne changerait rien au sort de la planète… N’est-ce pas là une forme de prétention très française ?

Oui, on prétend donner le « bon exemple » aux autres ! Il faut aussi rappeler que le CO2 que nous expirons, cela fait tout de même partie de la vie, pour tous les animaux et tous les êtres humains. Nous inspirons de l’oxygène et nous expirons du gaz carbonique et, dans notre haleine, au moment de l’expiration, il y a une trentaine de fois plus de CO2 que dans l’air ! Sur l’augmentation du taux de CO2 dans l’atmosphère, si l’on fait un micro-trottoir, rares sont les gens qui connaissent la réponse, il faut savoir que le taux de CO2 dans l’air est passé en un siècle de 0,03 % à 0,04 % ! Enfin, il faut savoir que s’il n’y avait pas de CO2 dans l’atmosphère, il n’y aurait pas de végétation sur Terre… C’est aussi simple que cela.

Vous démontrez dans votre livre, non seulement l’inefficacité des éoliennes, mais vous allez plus loin en estimant qu’elles sont même nuisibles et qu’elles ne visent qu’à servir quelques intérêts financiers…

Tout à fait, nous en sommes là… Dans l’énergie dépensée pour se déplacer, pour se chauffer et avoir une activité économique basée sur l’énergie, il faut bien savoir que l’on utilise l’énergie électrique à hauteur d’un quart. Or, les éoliennes et les panneaux photovoltaïques ne fabriquent que de l’énergie électrique. Cette énergie est fournie à 85 % environ par le nucléaire et l’hydroélectrique. Donc, la part de l’éolien et du photovoltaïque n’est pas près de devenir dominante. En plus, cela ne représente qu’un quart de l’énergie. D’ailleurs, la Cour des comptes a dénoncé cela dans un rapport d’avril dernier, en expliquant que ce n’est pas là qu’il faut mettre l’effort, mais ailleurs.

Votre livre a été boycotté par de nombreux médias institutionnels, or il figure pratiquement en tête des ventes de ce début d’année… Alors, on nous raconte tout cela pour augmenter la fiscalité et nous faire investir dans des énergies vertes. À qui profite le crime ?

C’est une question que je me pose depuis plus d’une dizaine d’années et je ne pense pas qu’il y ait une réponse unique. Il y a bien évidemment, derrière, un énorme business économique, mais il ne faut pas oublier, en ce qui concerne la France, que les éoliennes sont importées d’Allemagne et que les panneaux photovoltaïques sont essentiellement importés de Chine. Derrière, il y a un énorme business financier. Je reçois un papier de ma banque qui m’incite à acheter des obligations vertes, je ne vois pas ce qu’elles peuvent avoir de vert en l’occurrence, mais il s’agit d’investir toujours plus d’argent dans ces choses alors que l’on sait déjà que c’est plus que discutable. Mais cela dépasse ma compétence de physicien.

Vous dénoncez le discours alarmiste sur la montée des océans. On nous présente toujours des films avec des îles qui disparaissent, or vous estimez que, contrairement aux idées reçues, l’élévation du niveau des mers n’est pas mesurable et, par ailleurs, que la planète est de plus en plus verte…

Tout à fait. On peut le chiffrer au cours de ces 33 dernières années. On a observé un verdissement de la planète qui a été évalué à l’équivalent d’un sixième continent vert de 18 millions de kilomètres carrés, c’est-à-dire plus de 30 fois la superficie de la France métropolitaine, d’autre part, cela se recoupe très bien, puisqu’une partie du CO2 que nous émettons va dans la végétation qui se jette là-dessus avec avidité. Dans l’histoire de la planète, il y a des époques où il y a eu beaucoup plus de CO2, la végétation était luxuriante et c’est ce qui a créé ce que l’on appelle aujourd’hui les gisements fossiles. Il y avait plus de CO2 dans l’air à ce moment-là et cela a pu permettre cette végétation luxuriante.

Dans le contexte de l’immigration, on évoque maintenant le réchauffement climatique : est-ce aussi un prétexte, selon vous ?

On met cette histoire du réchauffement climatique à toutes les sauces. Depuis le début de l’accélération des émissions de CO2, que l’on peut situer à 1945, la température de la planète a augmenté de 0,4 degré ! Est-ce que 0,4 degré provoque des migrations ? Il y a des tas de raisons économiques, mais dire que c’est la faute de 0,4 degré, permettez-moi d’en douter ! De la même façon, il y a eu une hausse des océans il y a 12 000 ans, avec une fonte des glaces et le niveau des mers qui a augmenté de 120 mètres. Cela a beaucoup ralenti depuis. Maintenant, quand on regarde tous les marégraphes, sur toutes les côtes de la planète, on observe une hausse de 1 millimètre par an ! Cela représente 8 centimètres d’ici à la fin du siècle… Là encore, quand on regarde l’amplitude des marées au moment des grandes marées, c’est complètement noyé… On monte en épingle quelque chose qui est un non-événement.

Vous rappelez que l’on nous parle aujourd’hui du réchauffement climatique, mais qu’il y a 40 ans, les scientifiques se plaignaient du refroidissement climatique… Vous avez même retrouvé une couverture de Time Magazine annonçant, dans les années 70, que la Terre allait mourir de froid…

Il y a eu plusieurs couvertures… Cela montre bien qu’à l’époque, le catastrophisme allait dans le sens inverse et c’est ce qui est intéressant. Lorsqu’en 1945 les émissions de CO2 se sont mises à accélérer, la température de la planète a baissé pendant 30 ans, de 1945 à 1975. Cela procède de la variabilité naturelle, bien sûr.

Source.

Le fisc




Fisc : du lat. fiscus, fisc, proprement panier, et, particulièrement, les paniers de joncs ou d'osier dans lesquels les collecteurs d'impôts mettaient l'argent.


"Un seul et véritable tyran, le FISC, qui s'occupe jour et nuit à enlever l'or de la couronne, l'argent des crosses, l'acier des épées, l'hermine des robes, le cuivre des comptoirs, le fer des charrues et jusqu'à l'airain des cloches"

Cahier de doléances peu de temps avant 1789,
"1789, les Français ont la parole", (coll. Archives, Julliard), Pierre Goubert et Michel Denis.

Source le Figaro de ce jour.

jeudi, mars 14, 2019

Imbéciles !




Pour poursuivre le billet précédent, je dois dire que je persiste à ne pas comprendre ceux que l'on nomme les "islamo-gauchistes" ainsi que ces féministes qui prétendent que le voile est une liberté comme une autre, un droit émancipateur. Si c'est le cas mes chéries, la lapidation deviendra un jour celui de l'homme, parité oblige.
L'Islam une religion comme une autre ? Vraiment ?
Allez donc en parler aux Perses, aux Zoroastriens (du moins s'il en reste). Plus proches de nous allez donc en parler aux Chrétiens d'Orient, aux Coptes d’Égypte, aux Yésidis d'Irak, à cette Iranienne, Nasrin Sotoudeh condamnée à 38 ans de prison et 148 coups de fouet pour s'être affichée sans voile un peu partout, dans les rue, les réseaux sociaux. La liberté en terre d'Islam, tout un poème...
Imbéciles !
Et à quoi auront servi toutes les luttes féministes, le droit de vote, celui de disposer de son corps (un enfant si je veux quand je veux), d'un travail, garantie d'indépendance, d'aller et venir sans être importunées, enfin toutes ces luttes justes et légitimes, ces victoires obtenues par des féministes qui n'avaient pas encore perdu la tête ?
Imbéciles !
Un enfant se sera quand ton homme le voudra et autant de fois qu'il le voudra ma grosse, ton travail consistera à garder propre la maison, de ne point en sortir sans autorisation, et gare à toi si tu t'avises de louper le couscous du soir !
Imbéciles !
Ah elle va se finir bizarrement la philosophie des lumières... Bazardée ! Aux poubelles ! Périmée au bout de deux siècles ! Décathlon s'y prépare, Etam le suit, les rayons des grandes surfaces, qui ne voient dans cette religion qu'un nouveau marché, s'agrandissent chaque jour un peu plus. Plus aucun politique, expert ou journaliste, pour voir le problème des 250000 nouveaux mahométans qui rentrent chez nous chaque année. Un journaliste, Jérôme Fourquet*, découvre la lune 30 ans après n'importe quel blogueur un peu avisé. Nous fantasmions ? Ellul, Le Pen, tant d'autres encore, agitaient des peurs ? Ce que nous voyions venir n'était que mirage ? Et un ex-président d'envisager la partition...
Crétins !
Crève donc vieille Europe ! Les cloches de Colmar t'emmerdent ? Tu auras l'appel du muezzin tous les quarts d'heure, salope sans religion ! Tu as bien mérité d'en avoir une nouvelle tiens !
Et crois-moi celle-là va te fouetter le sang !

*L'archipel français, Seuil.

Le billet du jour



Jacques Ellul

Le billet du jour est en fait un article de Jacques Ellul paru dans l'hebdomadaire Réforme le 15 juillet 1989.
Mais il est, hélas, toujours d'actualité :


Non à l’intronisation de l’Islam en France
"Ce n’est pas une marque d’intolérance religieuse: je dirais "oui", aisément, au bouddhisme, au brahmanisme, à l’animisme..., mais l’islam, c’est autre chose. L'islam est la seule religion au monde qui prétende imposer par la violence sa foi au monde entier.

Je sais qu’aussitôt on me répondra : "Le christianisme aussi !"

Et l’on citera les croisades, les conquistadors, les Saxons de Charlemagne, etc. Eh bien il y a une différence radicale.

Lorsque les chrétiens agissaient par la violence et convertissaient par force, ils allaient à l’inverse de toute la Bible, et particulièrement des Evangiles. Ils faisaient le contraire des commandements de Jésus, alors que lorsque les musulmans conquièrent par la guerre des peuples qu’ils contraignent à l’Islam sous peine de mort, ils obéissent à l’ordre de Mahomet.

Le djihad est la première obligation du croyant musulman. Et le monde entier doit entrer, par tous les moyens, dans la communauté islamique.

Je sais que l’on objectera : "Mais ce ne sont que les 'intégristes' qui veulent cette guerre."

Malheureusement, au cours de l’histoire complexe de l’Islam, ce sont toujours les "intégristes", c’est-à-dire les fidèles à la lettre du Coran, qui l’ont emporté sur les courants musulmans modérés, sur les mystiques, etc.

Déclarer sérieusement qu’en France l’adhésion de "certains musulmans" à l’intégrisme islamique est le résultat d’une crise d’identité est une désastreuse interprétation.

L'intégrisme islamique en Iran, en Syrie, au Soudan, en Arabie Saoudite, maintenant en Algérie est-il une réaction à une crise d’identité?

Non, l’intégrisme islamique est seulement le réveil de la conscience religieuse musulmane chez des hommes qui sont musulmans mais devenus plus ou moins "tièdes".

Maintenant, le réveil farouche et orthodoxe de l'islam est un phénomène mondial. Il faut vivre dans la lune pour croire que l’on pourra "intégrer" des musulmans pacifiques et non conquérants. Il faut oublier ce qu’est la rémanence du sentiment religieux (ce que je ne puis développer ici). Il faut oublier la référence obligée au Coran. Il faut oublier que jamais pour un musulman l’Etat ne peut être laïque et la société sécularisée: c’est impensable pour l'islam.

Il faut enfin oublier comment s’est faite l’expansion de l’Islam du VIe au IXe siècle. Une étude des historiens arabes des VIIe et IXe siècles, que l’on commence à connaître, est très instructive : elle apprend que l’islam s’est répandu en trois étapes dans les pays chrétiens d’Afrique du Nord et de l’Empire byzantin.

Dans une première étape, une infiltration pacifique de groupes arabes isolés, s’installant en paix.
Puis une sorte d’acclimatation religieuse: on faisait pacifiquement admettre la validité de la religion coranique. Et ce qui est ici particulièrement instructif, c’est que ce sont les chrétiens qui ouvraient les bras à la religion soeur, sur le fondement du monothéisme et de la religion du Livre, et enfin lorsque l’opinion publique était bien accoutumée, alors arrivait l’armée qui installait le pouvoir islamique — et qui aussitôt éliminait les Eglises chrétiennes en employant la violence pour convertir à l'islam.

Nous commençons à assister à ce processus en France (les autres pays européens se défendent mieux). Mais c’est du rêve éveillé que de présenter un programme de fédération islamique en France, pour mieux intégrer les musulmans. Ce sera au contraire le début de l’intégration des Français dans l’islam.

La seule mesure juridique valable, c’est de passer avec tous les immigrés un contrat comportant: la reconnaissance de la laïcité du pouvoir, la promesse de ne jamais recourir au djihad (en particulier sous forme individuelle — terrorisme, etc.), le renoncement à la diffusion de l’islam en France. Et si un immigré, beur ou pas, désobéit à ces trois principes, alors, qu’il soit immédiatement rapatrié dans son pays."

Jacques Ellul

mardi, mars 12, 2019

Vie de quartier

Pour un meilleur rendu toutes les photos sont cliquables.



C'est promis, dans quelques mois pas plus, ce sera beau, vraiment très beau.
Bobo quoi.
Placettes agrandies et arborées, pistes cyclables, restriction sévère du stationnement, bancs publics, bancs publics...
En attendant quel chantier...

A deux reprises ces derniers temps, les gilets jaunes sont passé par mon quartier. Cela a donné lieu à quelques scènes insolites* ...
*Photos manquantes.

Mais il n'y a pas que les gilets jaunes pour se donner rendez-vous dans le quatorzième comme en témoigne cette dernière photo. Le "Stop aux électrochocs sur les femmes enceintes" m'a laissé, comment dire... dubitatif :


Bonus. Une certaine idée de la famille :


mardi, mars 05, 2019

Métastases




Alors que, dans un coin paumé de Syrie s'achève la sinistre aventure des fous de Allah, dans une prison française, que l'on nous présente comme l'une des plus sécurisé de France, deux gardiens viennent de se faire agresser au couteau par deux fous de Allah.
Tandis que de belles âmes humanistes tentent de nous faire entendre ce que doit être la conduite de notre pays envers ces traîtres qui un jour ont pris un avion pour aller commettre leurs massacres, leurs destructions, leurs viols et leurs décapitations, plaident insolemment pour le retour de ces pauvres femmes dupées et leurs innocents enfants, français comme vous et moi bien entendu, deux fonctionnaires de la pénitentiaire  dorment ce soir sur un lit d'hôpital.
Tant que nous aurons des politiques inconséquents, aveugles au choc des civilisations, le cancer de l'Islam que nous pensons vaincre là-bas proliférera ici.
Et nous payons déjà depuis trop longtemps le prix de celles folles décisions de ces déréglés, ces déboussolés qui nous gouvernent.
Je forme le vœux qu'ils changent enfin de ton et de logiciel avant qu'il ne soit trop tard, se consacrent sérieusement aux métastases.

dimanche, mars 03, 2019

H




J'avoue n'avoir qu'une culture imparfaite, parcellaire. Mais je sais que l'on a défini le 20e siècle comme celui du «P» de Picasso et du «C» de Céline. Du moins dans le monde des arts.
Bien des ouvrages de Céline me sont tombés des mains : Nord, Rigodon, d'un Château l'Autre. Jamais ça ne m'est arrivé avec un livre de Houellebecq. Je relis volontiers Houellebecq, j'estime suffisante une lecture du «Voyage» ou de «Mort à Crédit».
Je termine à l'instant la relecture des «Particules Élementaires», et si je ne sais qui remplace aujourd'hui le grand «P», si seulement il existe, je sais en revanche qui est l'écrivain de notre siècle, celui qui enterre le «C » de son «H».