dimanche, octobre 18, 2020

Et si le ciel était vide

 La chanson du dimanche tard :

Abderrahman, Martin, David
Et si le ciel était vide
Tant de processions, tant de têtes inclinées
Tant de capuchons tant de peurs souhaitées
Tant de démagogues de temples de synagogues
Tant de mains pressées, de prières empressées

Tant d'angélus
Ding, Qui résonnent
Et si en plus
Ding, Y'a personne

Abderrahman, Martin, David
Et si le ciel était vide
Il y a tant de torpeur
De musiques antalgiques
Tant d'antidouleurs dans ces jolis cantiques
Il y a tant de questions et tant de mystère
Tant de compassion et tant de revolvers

Tant d'angélus
Ding, Qui résonnent
Et si en plus
Ding, Y'a personne

Arour hachem, Inch'Allah
Are Krishna, Alléluia

Abderrahman, Martin, David
Et si le ciel était vide
Si toutes les balles traçantes
Toutes les armes de poing
Toutes les femmes ignorantes
Ces enfants orphelins
Si ces vies qui chavirent
Ces yeux mouillés
Ce n'était que le plaisir
De zigouiller

Et l'angélus
Ding, Qui résonne
Et si en plus
Ding, Y'a personne

Et l'angélus
Ding, Qui résonne
Et si en plus
Ding, Y'a personne


Pauvres réseaux sociaux...

 


 

Depuis l'attentat de Conflans-Sainte-Honorine j'entends de plus en plus de commentateurs mettre en accusation les "réseaux sociaux".

Mais qu'est-ce donc qu'un compte Twitter, un compte Facebook ?

C'est quelque chose d'absolument neutre, aussi neutre que le couteau qui illustre ce billet.

Ce couteau servira peut-être à découper une pintade, une pomme, un morceau de fromage. Mais dans la main d'un criminel il pourra aussi se retrouver planté dans les côtes d'un innocent.

Le couteau n'y est pour rien.

De même une voiture ne présente aucun danger tant qu'une personne ne prend pas son volant avec deux grammes et décide de traverser un village à 150km/h.

Eh bien c'est aussi vrai des réseaux sociaux : ils sont neutres. Que des barbares s'en servent pour véhiculer leur idéologie est une chose, mais si les barbares n'étaient pas présents, n'existaient pas, ils seraient inoffensifs.

Ceci pour dire qu'il ne faudrait pas se tromper de combat, limiter la liberté d'expression au prétexte que certains en feraient un mauvais usage. 

 

vendredi, octobre 16, 2020

De la décapitation en France


C'est donc pour avoir montré ce dessin (si j'ai bien compris le témoignage des élèves) qu'un professeur a été décapité :



Qui osera encore dire que l'Islam a toute sa place en France ? Qui osera soutenir que nous avons besoin d'encore plus de cette immigration ? Qui osera encore parler sans rire de "vivre-ensemble" ?

La vérité saute aux yeux : le multiculturalisme est un enfer et ses promoteurs des criminels aussi coupables, complices, que les égorgeurs fanatisés.

Une dernière chose : je ne supporte plus tous ces responsables, politiques, journalistes, sociologues, qui à chaque fois se disent abasourdis, ne comprennent pas, cherchent toujours des excuses, espèrent toujours dans l'éducation comme ultime planche de salut. C'est pourtant d'une simplicité évidente et ça s'appelle le choc des cultures. Il faudra bien admettre un jour que plusieurs cultures ne peuvent cohabiter sur le même sol, le pauvre Liban nous en donne un triste exemple. 

Et si l'Islam a toute sa place en France, alors il faudra en accepter les conséquences, toutes les conséquences. 

 

Rajout du samedi 17 octobre :

 

  Déjà il est dangereux d’oser dire et écrire que le problème n’est pas la religion en général. Cela vous vaut d’être ramené au traditionnel « faire le jeu de l’extrême-droite ». À croire que c’est le réel qui fait « le jeu de l’extrême-droite » finalement. Mais dans les faits, vous pouvez user de votre liberté d’expression envers les chrétiens, les juifs, vous moquer du pouvoir, contester le président et le dessiner dans toutes les positions, vous ne risquerez rien. Ce qui peut vous valoir condamnation à mort c’est de critiquer tout ce qui touche de près ou de loin à l’islam. Voilà notre réalité : le blasphème et son corollaire, la peine de mort sont en train d’être rétablis en France par la rue et contre la loi, au nom d’une religion particulière, par des leaders islamistes certes radicalisés mais qui ont de l’influence sur leur communauté, laquelle les suit dans leur rhétorique violente et victimaire.

Céline Pina

SOURCE

lundi, octobre 12, 2020

France terre d'asile





C'est marrant ça... 

Comme tous les indésirables qui découvrent notre beau pays, le coronavirus s'y plaît et s'y incruste, en fait sa terre d'élection. 

Le pays où il est né l'a viré à grand coups de pieds au cul et il semble avoir compris la leçon. 

La Nouvelle-Zélande lui a demandé d'aller se faire voir ailleurs et il a obtempéré.

L'Italie, l'Allemagne le laisse en liberté surveillée. 

Mais chez nous, chez nous... 

Ah il a bien compris où il avait atterri ! Il s'en donne à cœur joie ! Sa courbe prospère insolemment ! 

France terre d'accueil, d'asile, des droits de l'homme et des virus ! 

Heureux comme un virus en France... 


Au Louvre

 


 

Hier ma belle et moi sommes allé au Louvre.

L'avantage de ces temps de Covid 19 c'est qu'il n'y a pas foule dans les files d'attente des musées. Mais c'est avec étonnement que je vis ma belle, qui connait son Paris comme sa poche, se détourner de la pyramide de Pei pour partir d'un pas menu mais décidé vers les arcades de l'aile Richelieu. Bien vu ! En moins de temps qu'il ne faut pour prendre un métro de la ligne 13 à Montparnasse, nous étions sous la fameuse dentelle de verre qui valu bien des reproches à un certain président des années 80 et que, pour ma part, je trouve fort réussie.

C'est grand le Louvre...

Nous avons limité notre visite aux départements des antiquités grecques et romaines et à la peinture française et italienne. Ce qui est déjà beaucoup.

En sortant du musée nous nous sommes dirigé vers Saint-Germain-l'Auxerrois dont on entendait l'orgue résonner ainsi que des chants sacrés repris par une centaine de fidèles.

Mais trêve de parlotes !

Suivez le guide :

 





















 

 

samedi, octobre 10, 2020

PMA-GPA, droit à l'enfant et avortement




Quand on refuse de se faire enfiler par un homme, ou quand on préfère un anus à une chatte, on assume de vivre sans enfant, le reste n'est que folie(s) et caprice(s) de dégénérés*. Je n'en démordrai pas.

Sur la mise à mort d'un fœtus de 14 semaines (à ce stade il est mensonger de parler encore d'IVG) comment cela se passe-t-il au juste ?

Un article du Huffpost nous en donne un aperçu :

[...]pratiquer un avortement à 14 semaines est un acte plus difficile.

 C’est notamment la position du président du Collège national des gynécologues et obstétriciens de France (CNGOF), Israël Nisand. Selon lui, l’IVG n’est pas du tout semblable à douze et quatorze semaines. “Concrètement, à douze semaines, un fœtus mesure 85 millimètres, de la tête aux fesses. À quatorze, il mesure 120 mm et a la tête ossifiée. Ce qui veut dire qu’il faut couper le fœtus en morceaux et écraser sa tête pour le sortir du ventre. On peut donc comprendre que ce soit assez difficile à réaliser pour beaucoup de professionnels”, affirme le chef du service de gynécologie-obstétrique du CHU de Strasbourg dans une interview accordée au Monde.[...] 

SOURCE 

 

Voilà... 

Si vous avez digéré cette horreur, si cette description ne vous a pas donné la nausée, c'est que vous êtes mûr pour le progressisme. Mais c'est quoi l'étape suivante du progrès ? On peut me dire ?

Mais dites-moi alors quel bourreau acceptera de pratiquer un tel acte ? Car nous sommes d'accord qu'en aucun cas on ne peut plus accorder à cet homme le titre de médecin ! Que nous sommes bien en face d'un acte criminel ! Non ?

Et comment pourrait-on refuser à un médecin qui n'accepterait pas une issue si sordide la clause de conscience ?

Je vous laisse y réfléchir deux minutes... 


*Je considère l'adoption comme faisant partie d'un sujet à part.



vendredi, octobre 09, 2020

Retour sur une libération

 


Je suis toujours affligé quand je vois ces gens, se pensant commandités par Dieu, partir en mission humanitaire en Afrique ou ailleurs avec tous leurs bons sentiments sous le bras comme leurs lointains ancêtres les évangiles.

Il faudrait leur dire une bonne fois pour toutes que les Africains n'ont pas besoin d'eux et que c'est les humilier davantage encore que d'imaginer le contraire (c'est le racisme à l'état pur selon moi).

Cette vieille folle de Sophie Pétronin, qui se fait désormais appeler Mariam, se rend-elle compte que contre sa libération 200 djihadistes, qui tôt ou tard croiserons nos soldats, sont aujourd'hui dans la nature ? Que par son irresponsabilité elle a contribué à rendre encore un peu plus insécure cette vaste zone africaine où régulièrement nos pioupious se font buter ?

Nos gouvernants seraient bien inspirés de taper du poing sur la table, de déclarer que toute personne se déplaçant dans ces zones à hauts risques le fera désormais en connaissance de causes, à ses risques et périls, et qu'en aucun cas l'état français n'interviendra en cas de problème. Impossible ? Sur sécurité.gouv on nous déconseille chaudement un petit pays d'Europe revendiqué par l'Ukraine et la Moldavie : la Transnistrie. Les voyageurs y sont prévenus qu'aucune intervention de l'état français n'y est possible. Alors pourquoi pas toute cette Afrique du nord plus ou moins sous le joug de Daech ? Ça froisserait nos amis Africains ? Nous réviserons notre position quand ils auront ramené ordre et sécurité chez eux. 

Reste à mon avis que dérouler le tapis rouge à tous ces cinglés de la cause humanitaire sur le tarmac de Villacoublay est la dernière chose à faire.

COMPLÉMENT

Aphorisme nocturne et désabusé


Si une blanche vaut deux noires, une humanitaire décérébrée vaut 200 djihadistes... 

J'attends la suite avec beaucoup d'intérêt... 

jeudi, octobre 08, 2020

De l'art dans l'artisanat




C'est un pilier qui ne paye pas de mine, un pilier abîmé par les temps que je m'éreinte depuis trois jours à dégager de ses ronces, à libérer de ses lierres le sauver de tous ces nuisibles qui ont juré sa mort. Et pourtant il est, comme son vis-à-vis, une petite œuvre d'art à lui tout seul. Tous les deux soutenaient jadis un immense portique. Ils sont fait de silex et de briques. Le silex (la pierre de la région, nous ne sommes pas loin d'Étretat, ça me change de mon Bas-Vivarais...) envisagé comme une pierre précieuse dans son écrin de briques, le silex qui par beau temps (quand j'ai pris les photos la pluie m'accordait deux minutes de répit) doit renvoyer des éclats de soleil.

Les hommes qui ont bâti ça, imaginé ça, étaient plus que des artisans : ils étaient des artistes. Ils savaient faire et bien faire, avaient la conscience du beau.

À l'heure du vite fait mal fait, de l'immédiateté et de la rentabilité, le travail réfléchi et patient de mes ancêtres m'émeut toujours quand je suis amené à l'approcher, le toucher.