lundi 27 juin 2016

Enfin...



Laurent Chalard : Les élites ne voyant que leur intérêt, c’est-à-dire que le bon fonctionnement des économies dont elles tirent leur richesse a besoin d’un recours certain à l’immigration, en l’absence de politique nataliste digne de ce nom, prôner l’ouverture relevait de l’évidence, d’autant plus que leurs moyens financiers leur permettaient d’éviter de se mélanger avec ses populations. Les élites ne voyaient consécutivement que des avantages à l’immigration (main-d’œuvre bon marché servile), sans avoir à en subir les potentiels inconvénients (insécurité dans tous les sens du terme).

Nos élites ont donc une responsabilité énorme dans les difficultés d’absorption de l’immigration que connaissent les sociétés européennes, puisque les autres catégories de la population européenne n’ont jamais demandé à ce qu’il y ait une immigration importante en Europe. Elles n’ont d’ailleurs quasiment jamais été consultées par la voie des urnes sur cette question. L’immigration est un processus imposé du haut pour des raisons purement économiques.

Concernant le reste de la population, il convient de noter une évolution sensible dans le temps de son positionnement face à l’immigration. Au départ, s’il serait ridicule de considérer que la population autochtone accueillait de bon cœur les nouveaux arrivants, tout du moins, il n’y avait pas un rejet massif, comme en témoignaient les sondages qui montraient globalement que ce dernier était minoritaire. Cependant, au fur et à mesure du temps, du fait d’un flux permanent d’immigration, le nombre et la part des immigrés et de leurs descendants s’est fortement accru, devenant de plus en plus visible dans la société, entraînant consécutivement un phénomène de rejet de plus en plus massif, d’autant plus que ces derniers étaient de plus en plus éloignés culturellement des populations autochtones. Le rejet de l’immigration constaté aujourd’hui dans la masse des populations européennes relève donc surtout d’une question culturelle, consécutive des évolutions démographiques, en l’occurrence la diversification du peuplement de l’Union.

Source.

2 commentaires:

  1. Contente de vous voir de retour, Fredi !
    Ils ont dévoyé la belle idée des Droits de l'Homme. La première fois que j'ai lu quelque chose sur le sujet, j'ai pensé que les Droits de l'Homme étaient à inscrire avec Liberté, Egalité, Fraternité au fronton des mairies. Avec les Droits de l'Homme, plus de pogroms du côté des tsars blancs ou rouges, plus de camps de concentration.
    Puis, peu à peu, les Droits de l'Homme ont été récupérés par le gauchisme pour bousculer toute revendication identitaire (sauf chez les tribus amazoniennes et les musulmans) et, conséquemment, de nous fourguer une immigration incontrôlée devenue incontrôlable grâce à Angèle, pas précisément une gauchiste, plutôt une apprentie-sorcière complètement dépassée.

    C'est comme l'écologie, une belle idée dévoyée dès qu'elle a été récupérée par le gauchisme.
    Ces malfaisants transforment en plomb tout ce qu'ils touchent.

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    1. Ce qui est marquant je trouve, c'est que ce genre de propos que l'on croyait réservés à des complotistes ou des nationalistes fous, se multiplient depuis peu.
      Encore aujourd'hui.

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Chacun peut ici donner libre cours à sa fantaisie.
A condition toutefois de rester dans les bornes habituelles, largement connues de tous.