mercredi 29 mars 2017

Avenue de Sibelle


Aujourd'hui comme depuis quelques jours nous avons eu sur Paris un temps exceptionnellement ensoleillé. C'est grâce (ou à cause) de ce fameux anticyclone qui périodiquement prend ses aises, là, perché sur l'Atlantique Nord. Mais en plus du soleil toujours bienvenu, ce 29 mars fut anormalement chaud. A tel point que je me suis fait la réflexion qu'au rythme où vont les choses nous pourrons bientôt mettre nos vieux dictons aux oubliettes :
Mars qui rit malgré les averses prépare en secret le printemps ? D'averses et de giboulées n'avons point eu.
Avril ne te découvre pas d'un fil ? Si aujourd'hui je l'avais pris au pied de la lettre celui-ci, j'aurais sué sang et eau durant ma promenade.
Mai fais ce qu'il te plaît ? Oui, oui... à la rigueur on peut le garder celui-là : il ne dit pas grand-chose.

A quatre pas de ma maison j'ai emprunté l'avenue de Sibelle la mal nommée (non pas qu'elle soit vilaine, au contraire, mais je ne vois pas très bien ce qu'elle a d'une avenue) puis suis entré dans le petit square tout parfumé de ses arbres en fleurs. Après l'avoir traversé (c'est vite fait croyez-moi) j'ai franchi la porte du jardin potager qui s'appuie aux contreforts de la voie du RER, celui qui traverse le parc Montsouris. C'est d'ailleurs le point regrettable de cet endroit charmant : sa proximité avec le bruyant cheval de fer.
Toujours est-il que j'y ai pris quelques photos :







L'entrée condamnée d'un tunnel (et sa canalisation) qui doit filer tout droit vers les réservoirs de Montsouris :


C'est tout pour aujourd'hui.

4 commentaires:

  1. C'est magnifique comme dans un conte de fées !
    Pour moi qui suis de Genève, c'est réconfortant de voir que de tels endroits existent encore dans Paris...

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    1. Beaucoup sont menacés vous savez. Mais les Parisiens concernés font de la résistance.

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  2. Belles photos de la nature parisienne ! Dans mon Aquitaine, il faisait 25°, chaise-longue + lecture, après tonte du champ de mauvaises herbes qui me tient lieu de pelouse. Les tulipes sortent, les pivoines et les hortensias montrent le bout de leur nez, hélas, le cotonéaster souffre du feu bactérien, va falloir le supprimer et brûler les branches dans la cheminée pour que ma haie libre ne soit pas contaminée. Elle est là pour les oiseaux, plantée du temps où j'adhérais à la LPO. Depuis ils sont devenus gauchistes et regardent de travers mon 4X4 diesel.

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    1. chaise-longue + lecture, après tonte du champ de mauvaises herbes qui me tient lieu de pelouse.

      A oui d'accord.
      On est pas prêt de relire Antidoxe ! :)

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