dimanche 19 mars 2017

Le désastre Trump, celui du Brexit





Mais les experts, ces gens qui régulièrement se trompent sur à peu près tout, nous prédisent que ça ne va pas durer, que ça ne peut pas durer.
Forcément puisque ça va à l'encontre de toutes leurs prédictions cataclysmiques, à l'encontre du fameux "No alternative".
Mais le G20 a bien été obligé de retirer de sa déclaration finale samedi sa traditionnelle condamnation du protectionnisme économique, et aussi son soutien à l'accord de Paris sur le climat, reflétant les réticences du nouveau gouvernement américain sur ces deux sujets.

Réticences....
Voilà c'est ça : nous sommes réticents, voire même hostiles, n'ayons pas peur des mots (comme disait un bègue de mes connaissances) au programme imposé que nous n'avons pas demandé.
La troisième voie est en marche et les Britanniques comme les Américains nous montrent que d'autres choix sont possibles, que la mondialisation malheureuse n'est ni irréversible, ni une fatalité.
En prendre conscience et, plutôt que d'aller à la pêche dans une trentaine de jours comme je le lis chez des blogueurs désabusés : voter !

4 commentaires:

  1. Réponses
    1. Moi si mais je ne pratique plus depuis longtemps hélas.

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  2. Le Dow Jones, le Nasdaq, le Footsie, le Cac 40, grimpent.
    Rien à foutre des Trump et Brexit.

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    1. C'est vrai que les bourses se portent comme un charme depuis ces terribles événements...

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Chacun peut ici donner libre cours à sa fantaisie.
A condition toutefois de rester dans les bornes habituelles, largement connues de tous.