jeudi 25 mai 2017

La Chapelle





Nous n'avons rien compris : à la Chapelle tout est normal, il n'y a rien à redire. La délinquance y est prospère, mais pour une fois que quelque chose prospère en France pourquoi s'en plaindrait-on ? Et puis dire que la délinquance ne vise que les femmes est exagéré : en fait elle vise tout le monde, dans un esprit très égalitaire, très républicain. D'ailleurs Chantal, fringante quinquagénaire (photo manquante malheureusement) n'a jamais été em... sinon par la misère et la saleté de son quartier.
Comme on le comprend beaucoup de bruit pour rien et il est regrettable de voir, comme trop souvent, certains journalistes au ventre creux, avides de sensationnalisme, faire leurs choux gras de non-événements.

Paris: rassemblement à La Chapelle
Par Le Figaro.fr avec AFP
NOUVEAU
Quelques centaines de personnes se sont rassemblées, jeudi, place de la Chapelle, dans le nord de Paris, pour défendre l'image de ce quartier populaire après la parution d'articles de presse faisant état de harcèlement de rue à l'égard des femmes.
"Il ne s'agit pas de nier, à travers ce rassemblement, les problèmes de sexisme ou de violence qui peuvent exister dans le quartier", a expliqué à l'AFP l'un des organisateurs, Romain Prunier. "Mais, contrairement à ce qui a pu être écrit, les femmes ne souhaitent pas déserter La Chapelle ! On ne veut être ni angélique, ni caricatural."
Une polémique est née en fin de semaine dernière, après qu'un article du Parisien eut fait état de harcèlement de rue à l'endroit des femmes, rapidement soutenu par une pétition.
Le quartier de La Chapelle, dans le XVIIIème arrondissement de la capitale, où la délinquance est réputée prospère, abrite par ailleurs depuis plusieurs années de nombreux migrants de passage.
"C'est vrai, beaucoup de gens stationnent là, ne font rien, parfois vendent de la drogue", constate Rabbani Kham, qui dirige une association d'intégration pour les Bengalis. "Mais dire que les femmes ne peuvent plus circuler, je trouve ça exagéré: s'il y a de la violence, de la délinquance, des vols de portables, par exemple, tout le monde est visé", estime-t-il.
"Beaucoup de nos compatriotes ont été battus par des délinquants", fait-il par ailleurs observer, en regrettant "la saleté du quartier" et "le manque de logements".
Le rassemblement s'est déroulé dans le calme à partir de 18H00, aux cris de "La Chapelle solidarité, pour tous, avec les sans-papiers".
De nombreuses femmes présentes, interrogées par l'AFP, ont fait part de leur "stupéfaction" après les articles parus dans la presse depuis une semaine. "Quelles femmes se plaignent? Ca fait 17 ans que je vis ici, il ne m'est rien arrivé!", affirme Chantal, fringante quinquagénaire, alors qu'Anita se dit "surtout agressée par la misère, mais pas les migrants".
Juliette, la trentaine, rencontrée dans une rue adjacente, tempère: "La situation n'est pas aussi caricaturale que l'article du Parisien, mais c'est vrai qu'on se fait souvent emmerder par des hommes massés autour de la station de métro, qui occupent l'espace public".
Vendredi, la ville de Paris et la préfecture de police avaient reconnu "un sentiment d'insécurité" pour les femmes dans le quartier, affirmant y avoir déployé "un dispositif dédié".

Source.

6 commentaires:

  1. Ce phénomène a l'air a l'air assez monstrueux car il dénote une perte totale de contrôle des pouvoirs publics.
    Dans un pays civilisé et moderne, a fortiori quand il s'agit d'une capitale mondiale comme Paris, de tels attroupements ne sont pas acceptables. Pourquoi les citoyens ne s'en indignent-ils pas auprès des autorités ?
    Et n'y a-t-il pas ces temps-ci des élections pour changer les responsables incompétents ?

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    1. Les citoyens sont assez divisés sur la question quant aux élections il semble qu'elles ne changeront pas grand-chose à l'affaire : il y a comme un automatisme mauvais, pris depuis longtemps, qui consiste à regarder ailleurs.

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  2. Et comment ça se fait, ça?

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  3. Tant qu'il n'y a pas de volonté politique pour contrôler le phénomène de l'immigration massive, la situation restera malsaine. Les habitants des quartiers devraient en discuter avec les maires et autres responsables, enfin, faîtes quelque chose, quoi...

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    1. Ce n'était donc pas la question.

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    2. ("La mienne").

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