mardi 23 mai 2017

Le Siècle des Lumières





Depuis le début de ces travaux d'archéologie littéraire, Carpentier est ce qui m'est arrivé de meilleur.


La force des mots.
Ou comment une petite phrase de rien du tout m'a fait sortir de ma torpeur en cette chaude fin d'après-midi et pousser jusqu'à ma librairie acheter "Le Siècle des Lumières" d'Alejo Carpentier. Car enfin : si Didier Goux grand lecteur devant l'éternel peut écrire cela, c'est qu'il doit bien y avoir quelque chose d'exceptionnel chez cet écrivain. Quoi qu'il en soit ça m'a coûté moins cher que son Balzac : 8e80 exactement.
Anecdote amusante : dans la librairie en demandant mon livre, j'ai écorché le prénom de l'auteur. Un client derrière moi m'a repris et a cru bon d'ajouter que si celui-ci me plaisait je devrais absolument lire ensuite "Le Partage des eaux" encore meilleur selon lui. Je l'ai remercié pour son conseil avec une impression persistante que je connaissais l'homme aimable et souriant qui venait de me le prodiguer. Une fois qu'il fut parti j'en fis part à la vendeuse qui rigola :
- ben oui ça n'a rien d'étonnant : c'est notre député-maire ! *

*Monsieur Pascal Cherki.

6 commentaires:

  1. 1) Corrigez votre Alajo en Alejo ;

    2) Le Partage des eaux est en effet un roman admirable.

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    1. Ben voila : comme ça j'aurais écorché deux fois son prénom.

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    2. 3) En me relisant je m'aperçois que ce billet était écrit en petit nègre.

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  2. Alors, on fait de la lèche avec le Maître à peine revenu de sa spirituelle retraite gastronomique ?

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    1. Je ne dirais pas ça comme ça.
      Et puis s'il est un Maître, je n'en ai pas.
      Disons que c'est mon critique littéraire préféré.

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    2. Ne le prenez pas mal, je me risquais à faire un peu d'humour "cour d'école"...

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