samedi 24 juin 2017

Camus/Lebras


Pour une fois qu'on lui donne la parole (il était temps de réparer cet oubli, merci à Alain Finkielkraut de l'avoir fait), je m'en voudrais de ne pas la relayer ici :
L'un parle de ce qu'il connait, s'abrite confortablement derrière des chiffres et des statistiques, l'autre parle d'une chose plus immatérielle qui échappe à la science : l'âme des peuples.
Les deux semblent hélas irréconciliables.
Bonne écoute.


2 commentaires:

  1. Il regrette qu'on ne l'entende plus nulle part? Il en a parlé à son ami Michel Onfray? Il aurait pu relayer mais c'est vrai qu'on ne le voit ni ne l'entend plus beaucoup, lui non plus mais il a raison, fait bien de le dire, pour une fois qu'il y a de bonnes nouvelles, dans les médias, ce serait dommage de s'en priver, des fois qu'on les aurait oubliées, qu'on aurait besoin d'un remontant. Ceci ci dit, ça allait très bien sans mais bon.

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  2. Je ne l'ai donc pas écouté, trouvant qu'il a pris bien assez de place comme ça.

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Chacun peut ici donner libre cours à sa fantaisie.
A condition toutefois de rester dans les bornes habituelles, largement connues de tous.