lundi, février 26, 2018

Le Moscou-Paris




Non ce n'est pas le nom d'un train du temps où les trains prenaient encore leur temps, mais bien celui d'un vent polaire ; un poète inconnu de Météo-France l'aura baptisé ainsi. Il a fomenté son coup on ne sait trop quand du côté de la place Rouge où il s'ennuyait puis est parti au galop au travers de la vieille Europe sans marquer d'arrêt à Varsovie, si pressé qu'il était de voir la côte d'Opale. Il a pris possession de nos plaines, de nos rues. Dans trois jours il s'en ira, vaincu, déçu.

3 commentaires:

  1. Ouf! Vous m'avez fait peur... quelle angoisse de voir votre blog disparaître, puis par touches réapparaître.
    Et le croirez-vous, vous m'avez manqué.
    Quant à votre billet du jour il est parfaitement de circonstance en plus d'être esthétique: je respire doublement, vous semblez en pleine forme !

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  2. Figurez-vous que depuis plusieurs jours, quand j'allais sur votre blog, il m'étais répondu que ce blog n'existait plus, j'étais bien ennuyée !! enfin vous voilà de retour , ouf !

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    1. @Boutfil et Barbara.
      Il est sain de temps en temps de procéder à un bon élagage, on garde tant de choses inutiles qui ne veulent plus rien dire hors de leur contexte temporel.
      Je ne le fais que tous les deux ans environ. Mais radicalement.

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Chacun peut ici donner libre cours à sa fantaisie.
A condition toutefois de rester dans les bornes habituelles, largement connues de tous.