dimanche, mars 25, 2018

Dans l'enfer de la Gaîté Lyrique


Hier soir j'étais à la Gaîté Lyrique. Ne me demandez pas pourquoi. Expliquez-moi plutôt pourquoi "gaîté" peut aussi s'écrire "gaité" voire même "gaieté". Faudrait songer à faire le ménage moi j'dis.
Donc j'étais à la Gaîté Lyrique et il y avait... disons des sons. J'évite à dessein le mot "musique" car je sais Georges très chatouilleux et s'il venait à passer par ici il pourrait nous faire une crise. Il y avait également des lumières mais si vives, si violentes, si agressives, que même pour un interrogatoire dans un commissariat turc on aurait trouvé ça inhumain.
La re..., le spect..., la performance fut relativement longue : près d'une heure et demie. Mais le public, jeune, semblait apprécier. A la fin il y eut des cris, des applaudissements et même des rappels.
Le tout dernier morceau avait un je ne sais quoi d’intéressant. J'ai presque aimé. D'ailleurs globalement j'ai passé une bonne soirée, un peu comme si j'avais rajeuni de vingt ans.
Mais je vous laisse juges :



Le dernier morceau :

7 commentaires:

  1. Ah! oui, cool ! Tout ça pour paraître jeune...
    Quelques secondes sur mon ordinateur me suffiront amplement, merci. Quand je pense que vous avez tenu une heure et demie et sans boules Quiès, je suppose !

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    1. Je ne vous ai pas gâché votre dimanche au moins ?

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  2. Abandon des sens et du sens...
    Cette mus..., ces sons collent parfaitement à notre époque.

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  3. Je ne sais pas la qualifier, mais elle a peut-être pu contribuer à me construire une étrange journée de malaise...

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    1. Ah mais non !
      Ça je ne le voulais pas...
      Remettez-vous !

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  4. Pour un vrai malaise...
    C'est le futur qui nous est promis (version techno-junkie)

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