lundi, avril 02, 2018

L'humiliation




J'ai cru à une mauvaise blague, un poisson d'avril à retardement, une farce, un canular, une fake news en langage moderne. Mais non. Il semblerait que l'information soit vraie, ébruitée dans la somnolence d'un week-end pascal, avant les bouchons du retour, les grèves de la SNCF, le brouhaha habituel qui engloutira cette énormité :

Israël a annoncé lundi avoir annulé un projet controversé d'expulsion de migrants africains et signé un accord avec l'ONU pour la réinstallation d'une partie de ces migrants dans des pays occidentaux.

Ainsi l'ONU et Israël s'arrogent-ils le droit de décider de qui peut et doit être accueilli en Europe.
Mais de qui se moque-t-on ? On nous a demandé notre avis ? Nous n'avons pas assez de problèmes comme ça avec ces migrations subies, ininterrompues, massives et submergeantes ? Qui seront les heureux bénéficiaires ? La Hongrie de Victor ? Vous serez bien reçus ! L'Angleterre du Brexit de Thérésa May, le pauvre Portugal ?
Je ne vois que deux pays capables d'accepter pareille humiliation : l'Allemagne de Merkel, et la France de Macron et Gérard Collomb.
Je crois que nous sommes maudits...

PS :
Notons au passage la fourberie du préposé à la rédaction de la brève qui titre de façon anodine : "Israël annule les expulsions de migrants africains" avant de développer l’infamie dans le corps de l'article.

4 commentaires:

  1. Il est vrai qu'on manque dramatiquement de migrants pour remplacer les retraités français qui arrivent "en fin de droits" et les enfants qui s'obstinent à ne pas naître. Merci à l'ONU!

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Nous trottons allègrement vers les 70 millions d'habitants, ça va !

      Supprimer
  2. Un pur scandale qui ne vise qu'à éradiquer l'européen de souche au profit des populations africaines hyperfécondes. Il faut dire que les coloniser et les gaver comme des poulets n'était pas la meilleure des idées... suivez mon regard.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Dans le cas présent ce n'est pas le fond du problème.
      Qui d'ailleurs n'en est plus un si j'en crois les dernières nouvelles.

      Supprimer

Chacun peut ici donner libre cours à sa fantaisie.
A condition toutefois de rester dans les bornes habituelles, largement connues de tous.