samedi, février 09, 2019

La société apaisée



Ça ne se passe pas au Venezuela, pas dans la dictature de Poutine ou de Horban, mais dans la douce France de Macron devenue terre promise de tous les prédateurs néolibéraux.
Avec l'horreur assumée tous les samedi, la répression disproportionnée, avec l'usage d'armes à la limite du létal, pour bien marquer que l'on est prêt à tout pour sauver un système pourri qui déclasse tout un peuple, ses enfants, son histoire et son avenir.
Pour leur résistance au «no alternative», merci encore aux gilets jaunes.

11 commentaires:

  1. tout a fait d'accord, le répression est complètement disproportionnée, elle amène des violences supplémentaires , on laisse faire les casseurs pour pouvoir décrebiliser le peuple et le mouvement, ce gouvernement est une mafia de salopards qui ne veux pas lâcher la poule aux œufs d'or , du goudron et des plumes seraient bien utiles

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Tous ces mutilés du samedi ça commence à devenir insupportable.

      Supprimer
  2. Une répression dure sur ordre du pouvoir. Quand on commence à traiter les opposants de cette façon, où s'arrêtera-t-on? Une répression de plus en plus dure ou la mise au pas (cadencé ou de l'oie) du peuple?

    RépondreSupprimer
  3. Tout juste un bonjour voltaïque et pour que vous ayez mon mail, afin si vous le voulez bien de pouvoir communiquer de temps à autres et pas seulement sur Georges Brassens !...

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Un bonjour parisien à vous aussi.
      Mais comment pourrais-je avoir votre e-mail ?

      Supprimer
  4. Par Jacques Etienne ?
    (je pensais que mon adresse s'affichait pour vous avec ce foutu système ...)

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Pas du tout !
      Blogger est très discret voyez-vous.
      Et c'est tout à son honneur.

      Supprimer
    2. Donc par Jacques Etienne ?

      Supprimer
    3. Éventuellement mais vous savez je ne suis pas du genre à bavarder...

      Supprimer
  5. Si vous avez son adresse mail vous pouvez lui demander la mienne ...

    RépondreSupprimer

Chacun peut ici donner libre cours à sa fantaisie.
A condition toutefois de rester dans les bornes habituelles, largement connues de tous.